Où sont mes mots ?

On dit que les écrits restent et que les paroles s’envolent. Tant d’années à étaler ses pensées sur papier ou virtuellement sur la toile, on finit par prendre le temps de se relire et se découvrir encore,  sans toujours se reconnaître complètement.

Que se passe-t-il de nos années où nos écrits se sont envolés en page blanche,  les mots manquaient, comment ferons-nous un retour sur ces années ? Sont-elles vraiment perdues? 

C’est par ces mots que je tenterai, si nécessaire, de retrouver mon alphabet écrit.

Ces dernières années de silences calligraphiques, n’étaient pourtant pas sans mots. Des boutades, des rimes,  des citations, des rires, des pleurs, de bonnes paroles comme demauvaises ont été échangées, vécues et senties.  

Me manquait-il de mots aux idées ou d’idées vocables? Pourtant tous ces mots étaient bien présents autour de moi afin de composer ma vie, de la partager et de la graver.

Il se peut fort bien que ce moment de silence soit simplement un gribouillis égoïste, où les mots n’étaient simplement que pour moi. Il se peut aussi que ces mots, ces notes, se voulaient rester plus discrets. Quoi qu’il en soit, ils n’ont jamais fini par s’étaler et rester figés comme des statues donnant libre cours au voyeurisme et ils ne seront, finalement, jamais épiés et jugés.

Certaines choses et certains moments se doivent d’être anonymes et il n’est pas nécessaire que tout soit tapage et devienne automatiquement une publication. 

Dans cette ère où tout se publie, le mauvais comme le bon, peut-être que ce silence manuscrit se veut simplement un geste rebelle contrant tout affichage. Permettant ainsi que ces mots nous soient propres et secrets,  forçant plus sur les actions et les gestes. Nos paroles, elles, restent entendues par ceux qui nous sont chers et qui ont à cœur de nous écouter.

Je n’ai pas perdu mon alphabet écrit, ni mes Majuscules, ni mes minuscules. Je les vis pleinement tous les jours, au gré de mes émotions et de mes envies, point! Aussi certains diront que je peux avoir le verbe facile, le vocal fort et la repartie rapide parfois cinglante.

Les mots des dernières années, ont été transcrits oralement en toute intimité, à l’abri des regards virtuels. Les plus importants me seront rappelés par ceux qui ont bien voulu m’écouter. Pour ceux qui seront perdus ou réduits en poussière, laisseront la place à la genèse d’autres mots pour la suite à venir.

 « Les mots font toujours leurs chemins» 

 

 

 

 

 

 

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L’attente latente.

On est le 30 décembre 2016, sous peu l’année s’achève pour laisser place à la nouvelle année . Bien assise dans mon fauteuil, ordinateur sur les genoux, je prends un moment. Je respire et observe cette pause que je prends, confortable et chaleureuse.

Le sapin illumine, le foyer réchauffe, et je me demande comment pourrais-je décrire mon année en un seul adjectif.

Voici : Latente…l’attente ?? non latente c’est mêlant.

Comme une attente au fond de nous, diffuse et effacée. Un moment présent suspendu dans le temps. C’est un peu comme ça que je l’expliquerais , l’attente latente. Deux mots, même prononciation, et proche de la même définition, car tout deux sont en mode « pause »

Alors c’est ce qui me vient principalement , une année latente. Une année cachée parmi celles d’avant et les prochaines à venir. Tout y avait la place pour se manifester , sans toutefois le faire. Une année aux apparences trompeuses ? On ne sait trop. Surement une année dans la file d’attente, l’autre sera probablement notre tour.

En fait lorsque les causes occultes ne feront plus obstacles à cette attente latente, s’amorcera la manifestation du moment attendu. Un moment , c’est large, on peut dire aussi : un re-départ, une renaissance de la passion, une énergie nouvelle.

Une possibilité émanant de notre être tout simplement; une possibilité maintenant apparente pourtant latente pendant un temps. Et latente pour aucune raison en soit, car c’est aussi ça la vie ; des moments suspendus , quelque peu perdus sans l’être. Car ces moments effacés de nos vies aident juste à faire rayonner manifestement ces autres jours et saisons prêts à fleurir pour nous.

Ne réveillez pas l’eau qui dort ou Chaque chose en son temps comme on dit ? 

 

 

Mon 1er Noël! 

Demain, je m’apprête à vivre mon 1er Noël. Depuis près de 15 ans, je suis une maman monoparentale de deux merveilleux enfants qui, à chaque année vivent Noël avec moi en deuxième temps, le 25 décembre. Je les récupère en début d’après-midi, donc on se comprends que le Père-Noël a déjà fait sa tournée et les cadeaux sont déjà en dessous du sapin. 

Mais demain, ce sera tout autrement. Demain, j’aurai une petite fille de 6 pommes & demi, qui se réveillera à l’aube, demain ce sera mon 1er matin de noël. Je la sentirai s’extirper du lit tout doucement, car oui elle aura dormi avec sa maman suite au réveillon. Je ferai naturellement semblant de dormir. J’écouterai ses petits pas vers le salon, je l’entendrai revenir toute excitée vers ma chambre. Maman Maman!!! réveille toi !!! vient, mais vient-en je te dis …. Je me réveillerai doucement, je prendrai le temps de me laisser envahir par ses grands yeux tout pleins d’étoiles et je la laisserai me trainer au salon de toute la force de sa petite main. 

D’un petit pas pressé et sautillant , elle m’expliquera le verre de lait maintenant presque vide, elle me montrera l’assiette de biscuit qui n’a plus de biscuits. D’un air amusée elle me dira comment le Père- Noël est vraiment coquin, puisqu’il aura laisser des miettes de biscuits partout où les cadeaux se trouveront, l’imaginant déposant les cadeaux tout en engloutissant avec faim chacun d’eux . Elle imaginera tout plein d’hypothèses, qu’elle me partagera de comment le Père-Noël est entré, qu’elle ne manquera pas aussi de me mimer comme si elle-même était lui. J’aurai droit à son propre conte de Noël raconté en temps présent, vécu en temps présent, ce matin de Noël précieux. Car oui elle n’arrêtera pas de raconter, de parler, s’exclamer, pouffée de rire , de me dire des : Tu imagines??? hein??? … et oui je verrai, j’imaginerai, j’écouterai et je m’emplirai de cet instant.  

Aujourd’hui je réalise ce que je vivrai demain, mon 1er Noël; demain j’aurai un cadeau tout à fait gratuit, laissé par le Père-Noël pour moi. Et même si il n’est pas tel que je l’imagine, demain j’aurai un autre plus beau moment de ma vie. 

Car la magie de Noël, c’est comme le bonheur, il n’en tient qu’à nous de la créer!

Je vous souhaite à tous un tout 1er Noël magique.

Paris je t’aime

  
Le soir avant mon départ pour mes vacances tant attendues, BOUM! Voilà multiples attentats à Paris, la vie est peine, douleur et inquiétude. Je pars avec un peu de culpabilité d’ainsi m’octroyer un moment de paix, de soleil, de chaleur et de mer pour moi au milieu de ce drame. Ce drame, qui touche mes cousins, mes cousines, mes tantes, mes oncles, des amis, des amis de mes amis, des connaissances, qui me touche moi, qui te touche toi. 

La nouvelle…sacrifice  » la nouvelle » ….voyons donc ce n’est pas une nouvelle, comment pourrions-nous noter ce malheur comme la nouvelle de l’heure ? Cet évènement ? Cette bombe?… Cette bombe, peut-être mais c’est pire qu’une bombe, un cataclysme, une catastrophe, une colère incommensurable, un tsunami du malheur humain. 

Well, Paris est partout, directement sur le grand écran en arrivant à l’hôtel en bord de mer, dans ce lobby festif, coloré et accueillant…Yah Man ! Welcome to Jamaica! 

Au bord de la plage, tablette, iPod et téléphone intelligent de nos voyageurs pour la plupart Européens, sont connectés eux aussi sur la présente misère qui fait rage à Paris. Ouep ! On prend des vacances pour se déconnecter dis-t-on! Mea culpa, moi la première ! La vie est meilleure à la plage, « Life is better at the beach » que j’ai mis sur ma photo de profil Facebook, pour ensuite y ajouter les couleurs de la France en filigrane. Effectivement qu’elle l’est, en ce moment. Sous cette chaleur, avec ce soleil et cet océan, Paris me paraît bien loin, mais à la fois très proche dans mon cœur. 

Lors de ma première connexion Wi-Fi, sur mon balcon au deuxième étage de mon bungalow/chambre, dont la vue donne sur le jardin, pour récupérer ma Presse virtuelle après avoir donné mes coucous à mes enfants, mes parents et amis, je fus assez déçue. Déçue d’une partie du peuple, déçue de partir en questionnement politique, économique et social… Trudeau réitèrera-t-il sa décision d’enlever les troupes, une pétition contre les 25000 réfugiés…et j’en passe. Outrée de voir le genre humain partir de suite en questionnement nombriliste. Où est votre compassion, peut-on vivre le deuil, accompagner ma famille, vos cousins ? 

Peut-on réellement penser que de bloquer nos frontières mettra fin au terrorisme? (sérieusement je déteste ce mot, surutilisé a tout escient) Donc je recommence ma question :

Peut-on réellement penser que de bloquer nos frontières mettra fin à la guerre ? Car tout compte fait, ce n’est pas du terrorisme que l’on vit, mais bien la guerre, dans son simple appareil. LA GUERRE, point. Et cette guerre, si vous ne le savez pas encore, elle n’en n’a plus de frontières, elle explose sa colère où elle veut. Je pourrais réécrire le même paragraphe et dire « bloquer les religions »,  » bloquer les radicalisés » ce serait juste des mots perdus…du simple radotage. 

Je suis de ceux qui ne barrent pas leurs portes, un voleur qui veut voler, volera et le plus extrémiste d’entre eux, volera coûte que coûte même si les portes sont barrées, même avec un système d’alarme. Je fais tout simplement confiance à mon prochain, je connais le risque, je sais que cela peut arriver, je ne suis pas une hurluberlue inconsciente, mais je persiste dans l’espoir et la confiance dans mon prochain. 

De ma chaise longue aux coussins rouges, qui sont de loin les plus confortables sur lesquels je me sois allongée, mon corps balayé par le vent chaud et salin qui fait en sorte de diminuer l’effet du soleil sur ma peau, (oui j’ai mis ma crème) je me sens juste impuissante. Je le serais aussi dans mon salon, dans mon auto, au Québec, je le serai tout autant en Alaska ou à Tombouctou. Je le serais peut-être moins à Paris, mais encore rien n’est garanti. 

Que puis-je faire concrètement contre des gens dépourvus de conscience, de compassion, dépourvus de moralité, de respect du prochain et aveuglés par une idée, des idéaux auxquels ils ont décidé d’adhérer, croyant le tout leur réalité. Ces gens n’ont pas la foi aveugle, ils ne tuent pas par foi et convictions….ils n’ont justement plus foi en rien, et encore plus que moins en eux, en l’humain et en l’humanité. Malheureusement, cela semble être une tendance à la hausse.

Que n’a-t-on pas appris et/ou compris encore ? Après des milliards de milliards de dollars engloutis dans la sécurité nationale, dans les drones hyper performants, dans les raids et les bombardements, dans un contrôle oppressif de tous et chacun, dans ce gaspillage sans fond aux valeurs dites de protection ? Je ne sais pas, mais je constate seulement que plus on essaie de protéger, moins on se sent à l’abri et plus on augmente la peur envers notre prochain. Que plus on s’arme de technologie pour espionner l’ennemi, plus il fait acte de barbarie utilisant un « Terrorisme low cost », qu’on n’arrive jamais à voir venir ! Ou c’est peut-être juste moi qui comprend pas. 

Je sais m’écarter dans le questionnement moi aussi, c’est inévitable et lucide. Je suis une soldat de l’amour, comme me l’a écrit une de mes amies et je t’en remercie et de là mon impuissance devant la barbarie actuelle. Devant l’humain qui se déshumanise. Auquel je cherche tous les jours à poser des gestes concrets envers mon prochain par le biais de mes valeurs de liberté, de tolérance, d’amour et d’entraide. C’est ma guerre à moi contre la haine en soi. 

Assise dans mon lit de mon bugalow/chambre, la porte ouverte vers le jardin, la température est grise en ce moment. Le temps ici y est très changeant, mais combien reposant. C’est le calme, la douce chaleur du moment présent, qui me permet de terminer mon texte entre quelques gorgées de Red Stripe. 

Je suis en pensée avec les tragiques évènements, avec Paris et avec la terre entière. Car si ces barbares sans âmes par leurs actes inhumains voulaient me faire peur, encore une fois, ils n’auront pas réussi et je souhaite de tout mon cœur qu’il en sera de même pour beaucoup d’entre vous. 

Armons-nous de compassion pour les victimes et combattons les idéaux radicalisés d’intolérance et meurtriers, en ne devenant tout simplement pas comme eux. 

  

 

Silence!

« À la fin de sa vie, Riopelle avait décidé qu’il avait tout dit ,donc qu’il ne dirait plus aucun mot. Son épouse, sachant qu’il aimait bien Paul, l’avait amené faire un tour afin de lui faire retrouver la parole, ce fut peine perdue. »

Peut-on avoir tout dit dans une seule vie ?

Riopelle m’inspire une sérénité sans bornes. Parti en paix, rien à ajouter, même pas un grain de sel. J’adore.

Je fais juste imaginer un instant…

Avoir tout dit, tout mon amour, mes conseils , mes encouragements, mes joies , mes pensées et tout ce que je pourrais même oublier, à mes enfants. Dit-on assez  » Je t’aime  » ?

J’ai posée la question à mon fiston , et il me répond ceci  » Ben non! On ne peut pas tout dire et pouf! arrêter! Chaque journée est une nouvelle aventure, on a toujours quelques chose à raconter »

Peut-on se contenter d’avoir assez tout dit ce qu’on avait à dire? Alors que pendant des années durant, nous n’avons fait que répéter les mêmes choses , je parle ici , avec les enfants. Oui ok, aussi avec certains adultes même. Et que vers la fin de notre vie , oui même avant, on radote les mêmes choses.

En écrivant le paragraphe précédent , je me dis finalement, que oui, cela est sûrement possible d’avoir tout dit, même qu’on doit avoir tout dit plus d’une fois.

Qu’on s’est certainement affirmé de toute sorte manière et que l’on s’est exprimé aussi de toute les façons possibles et sans aucun doute impossible.

A-t-on été écouté ?

Cela est une autre histoire. Peut-être , seulement, était-ce cela pour Riopelle. Parler , peindre, sculpter etc…pendant des années durant, il s’est exprimé de tout plein de façons. Mais finalement, il en est venu au point, qu’il n’avait plus rien à dire, car peut-être se sentait-il pas écouté et/ou il se sentait incompris!

Une sagesse en soi, pour moi. On parle toujours de lâcher prise, mais nos premiers mots d’encouragement sont  » lâches pas! « .

Je le redis, j’adore. Riopelle, pour moi, s’est permis de vivre ses derniers jours de l’intérieur, sans mots. Et cela résonne très fort dans mes oreilles!

« L’homme intérieur n’a pas de langage ; il est muet. »
Robert Schumann

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Petite théorie sur l’expression  » Mon Ex « 

Il y a cette citation:

 » Les ex, c’est comme la prison : si t’y retournes c’est que ta rien compris  »

Mais n’est-il pas déjà une prison, de répetter sans cesse ce à quoi nous étions rattaché dans le passé? Pas vraiment besoin d’y retourner en fait, on y est toujours bien ancré!

Un pied directement dans notre ancienne relation, on n’arrive toujours pas à couper le cordon. Celle ou celui qui était  » Notre  » devient alors  » Notre-ex  » . La possessif lui ne change pas.

Et justement tout est question de possession. L’attachement à cette relation dont on est à la fois décue, nostalgique, et parfois même avec un sentiment de haine. Ce n’est pas pour rien que l’on dit :
 » la ligne est mince entre l’amour et la haine  » .

Pour moi dire  » Mon Ex  » est cette incapacité à laisser aller la personne. Et j’ajouterais tout à la fois , l’incapacité, pour nous, d’aller de l’avant, et de simplement libérer l’autre mais surtout soi-même au même moment.

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Arrête le Hamster!!!

Vous savez ces journées , ces nuits blanches , où la conscience ne fait que rouler à la recherche d’une quelconque solution !

C’est une de ces journées.

On a beau lire , essayer de raisonner , de ralentir la cadence , cela se transforme plus souvent qu’autrement en effet boule de neige .

Un temps , un respire , de la méditation … Sont plein de façons de prendre une pause dans cette tornade d’information , de question qui grouillent et barbouillent souvent la réalité.

On est pas tous équipé d’un cerveau multi-fonctions qui classifie , organise et structure l’informations utile de l’inutile dès leurs apparitions.

On devient alors acrobate et jongleur de cette semi réalité . Des ultras combatants de cette agitation émotive de nos neuronnes en fusion.

Alors que pourtant … La solution pourrait ,par fois, être seulement d’arrêter de penser et observer la suite , tel un spectateur.

L’avez-vous essayer ? Est-ce que cela fonctionne ?

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E=MC2 – Leçon d’Albert No 10.

« Étudie les règles et après, joue mieux»

Écoute, observe, apprends.
Prends conscience de ton environnement, prête attention aux gens qui t’entourent. Récolte l’information et l’expérience des autres , afin de jouer mieux, d’avancer mieux, de créer mieux.

En soit, cette 10 ième leçon, est l’ensemble des 9 premières.
Écoute ta curiosité, prends ton temps et étudie , concentre toi et observe le présent. Crois et imagine, passe à l’action et fais des erreurs, cela fait partie de l’étude…de ces règles. Vis dans le moment, tout en apprenant, toujours conscient. Créer en continue de la valeur, elle est sans limite, sans plateau final.

Tout ceci fait parti de l’expérience…la connaissance… celles des règles, de nos propres règles que nous pouvons ainsi moduler à partir de celles que nous croyons imposés.

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E=MC2 – Leçon d’Albert No 9.

« La connaissance vient de l’expérience  »

Tout comme

« L’éducation nous apprend les règles de la vie. L’expérience nous apprend les exceptions.  »

Je suis une fervente de l’expérience, de vivre les choses. Il est tellement facile de lire sur la vie, d’acquérir toutes les connaissances de la vie en théorie. Mais les vivres en réalité, expérimenter la vie , la sentir et la respirer nous apporte une connaissance émotionnelle et physique au delà de la théorie en soi.

Je crois qu’il est important d’aller au devant, de garder cet esprit d’ouverture vers l’inconnu. Avancer et accueillir toutes ces nouvelles choses qui se présentent devant nous.

Essayer…tout simplement. Essayer pour apprendre, essayer pour acquérir, essayer pour sortir de notre zone de comfort, essayer pour aimer, donner de soi pour soi.

« Combien de choses qui nous eussent paru impossibles si l’expérience ne nous avait fait savoir qu’elles ne le sont pas! » Pierre Nicole

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E=MC2 – Leçon d’Albert No 8.

« Ne t’attaches pas aux résultats»

Ce n’est pas un peu comme, ne pas s’asseoir sur ses lauriers ?

Je crois que oui, tout comme rien n’est acquis, tout reste vivant et réel dans l’action, dans la création, dans le maintien en soi.

Aussi dans l’amélioration, sans toutefois parler de progrès en soi. Soit parfaire et entretenir ce résultat. Ou tout simplement dans la quête d’un autre résultat où le processus de création, recommence et continue.

Nous ne sommes pas des êtres de fin, comme si l’on pourrait dire, j’ai atteint tous les résultats que je voulais. Sinon y a quoi après ?

Si nous nous attachons à un simple résultat, tout s’arrête en fait. La vie continue, mais juste autour de nous, pas en nous.

On dit souvent que c’est le voyage qui compte, pas la destination. Car tout se passe, l’expérience s’acquière, la vie se vit au cours du voyage. Il est juste de dire que quand même on apprécie la destination ou le résultat en soi mais on ne s’arrête pas là.

Il n’y a pas qu’un résultat à la vie, mais une multitude, chaque sourire, chaque victoire, chaque moment est un résultat, à vous de les définir et de les créer tout au long de votre route.

Chaque résultat est une intersection vers une autre destination !

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